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Centre de ressources documentaires
du CAUE du Gard

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Documents  DRAC Occitanie | enregistrements trouvés : 61

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- 103
Cote : P-265

Le Plan-Objet, une éthique partagée, un travail coopératif (6)
Le Plan-Objet en Sud-Hérault (12)
Organisation du programme d'étude et de traitement : Inventaire, reconditionnements, conservtion-restauration et veille sanitaire (20)

- Babeau-Bouldoux : Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (30)
- Capestang : Eglise Saint-Etienne (36)
- Cessenon-sur-Orb : Eglise Saint-Pierre (44)
- Creissan : Eglise Saint-Martin (50)
- Crusy : Eglise Sainte-Eulalie-de-Mérida (56)
- Prades-sur-Vernazobre : Eglise Sainte-Marguerite (66)
- Puisserguier : Eglise de la Conversion de Saint Paul (70)
- Quarante : Eglise Sainte-Marie (76)
- Saint-Chinian : Eglise Notre-Dame-de-la-Barthe (82)
- Ailleurs, au gré du territoire : Le mobilier des églises et chapelles (88)
- Le patrimoine des mairies : Des insignes de la République au mobilier fonctionnel (96)
Le Plan-Objet, une éthique partagée, un travail coopératif (6)
Le Plan-Objet en Sud-Hérault (12)
Organisation du programme d'étude et de traitement : Inventaire, reconditionnements, conservtion-restauration et veille sanitaire (20)

- Babeau-Bouldoux : Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (30)
- Capestang : Eglise Saint-Etienne (36)
- Cessenon-sur-Orb : Eglise Saint-Pierre (44)
- Creissan : Eglise Saint-Martin (50)
- Crusy : Eglise Sainte-...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; MOBILIER

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- 87 p
Cote : P-189

Selon la tradition, saint Roch, né à Montpellier au XIV siècle, donne ses biens aux pauvres avant de partir en pélerinage à Rome, qu'il délivrera de la peste. A sa mort, son culte se propage rapidement en Europe où il est invoqué contre la peste et les maladies contagieuses. La renaissance de son culte à Montpellier, à la suite de l'épidémie de choléra de 1854, est à l'origine d'une dévotion populaire grandissante et du projet de construction d'une église monumentale, soutenu par le curé de Saint-Roch l'abbé Recluz et le maire de Montpellier David-Jules Pagézy. Célèbre aussi pour les œuvres d'art qu'elle renferme, c'est aujourd'hui l'église la plus visitée de la ville de Montpellier.
Selon la tradition, saint Roch, né à Montpellier au XIV siècle, donne ses biens aux pauvres avant de partir en pélerinage à Rome, qu'il délivrera de la peste. A sa mort, son culte se propage rapidement en Europe où il est invoqué contre la peste et les maladies contagieuses. La renaissance de son culte à Montpellier, à la suite de l'épidémie de choléra de 1854, est à l'origine d'une dévotion populaire grandissante et du projet de construction ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; ÉGLISE ; MONTPELLIER

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2y

- 79 p
Cote : P-206

Paule Pascal, née en 1932, entre à 15 ans à l’Ecole des beaux-arts de Nîmes puis à l’Ecole des beaux-arts de Paris, dans l’atelier du sculpteur Marcel Gimond de 1954 à 1958.
De retour à Nîmes, grâce au sculpteur et architecte Armand Pellier (1910-1989), elle travaille pour des oeuvres de grandes dimensions liées à l’architecture. Elle bénéficie de nombreuses commandes publiques et collabore avec les architectes les plus actifs du troisième quart du XXe siècle dans le Gard. Sur les chantiers d’Armand Pellier, elle réalise à Vauvert une frise et des piliers avec chevaux et taureaux de Camargue, des murs abstraits pour les agences du Crédit agricole, pour des villas des bas-reliefs, noyau d’escalier ou sculptures pour bassin. Pour Joseph Massota (1925-1989), elle sculpte un bas-relief en pierre du Pont du Gard sur le thème des moissons et des récoltes à la Maison de l’agriculture de Nîmes. Mais elle travaille également le béton moulé à l’église Saint-Dominique de Nîmes ou le métal avec un immense oiseau en tôle au lycée agricole de Rodilhan. Elle affectionne particulièrement le travail sur de grands murs qu’elle sculpte directement sur les chantiers, pour de nombreux immeubles nîmois et des résidences de la nouvelle station de Port Camargue. Elle réalise douze oeuvres au titre du 1% artistique dans des écoles, collèges, lycées du Gard, de l’Hérault, de l’ Aude et de Seine-Maritime, avec les architectes Chabanne, Chouleur, Agniel, Pagès, Catanèse, Pomier, faisant pour chaque lieu des propositions variées : rondes-bosses, petit théâtre de béton, lieu de rencontre animé, mur en tubulures… Paule Pascal envisage la sculpture non comme un art d’ornement, mais comme un art monumental intrinsèquement lié à l’architecture, elle reste durant toute sa carrière fidèle à l’emploi de la pierre du Pont du Gard, jaune et claire qu’elle traite dans un esprit abstrait et brutaliste. Plusieurs de ses oeuvres ont reçu le label « Patrimoine du XXe siècle ».
Paule Pascal, née en 1932, entre à 15 ans à l’Ecole des beaux-arts de Nîmes puis à l’Ecole des beaux-arts de Paris, dans l’atelier du sculpteur Marcel Gimond de 1954 à 1958.
De retour à Nîmes, grâce au sculpteur et architecte Armand Pellier (1910-1989), elle travaille pour des oeuvres de grandes dimensions liées à l’architecture. Elle bénéficie de nombreuses commandes publiques et collabore avec les architectes les plus actifs du troisième ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; PATRIMOINE DU XX SIECLE ; SCULPTEUR ; SCULPTURE

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- 71
Cote : P-211

La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Montauban conserve l'un des tableaux les plus célèbres de la région Occitanie, Le Vœu de Louis XIII de Jean-Auguste-Dominique Ingres 1780-1867.
À la demande des édiles locaux, ce tableau est commandé par l'Etat au peintre montalbanais et livré en 1826 dans la cathédrale de sa ville natale.
Reflet de la politique de dépôts de tableaux religieux du XIX siècle dont le Centre national des arts plastiques perpétue aujourd'hui la dynamique de création, à la mise en valeur de la cathédrale.
Le tableau a néanmoins dû quitter ses murs en septembre 2013 pendant des travaux de restauration des intérieurs. Il est revenu en février 2017 après une restauration riche en découvertes sur l'histoire matérielle de l'œuvre.
Cet ouvrage présente l'œuvre dans son contexte et ses différentes aventures jusqu'à sa restauration récente orchestrée par la Conservation régionale des monuments historiques.
La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Montauban conserve l'un des tableaux les plus célèbres de la région Occitanie, Le Vœu de Louis XIII de Jean-Auguste-Dominique Ingres 1780-1867.
À la demande des édiles locaux, ce tableau est commandé par l'Etat au peintre montalbanais et livré en 1826 dans la cathédrale de sa ville natale.
Reflet de la politique de dépôts de tableaux religieux du XIX siècle dont le Centre national des arts plastiques ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; CATHÉDRALE ; MONTAUBAN ; DRAC ; RESTAURATION

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- 72
Cote : P-216

Propriété de la ville de Montpellier, l'apothicairerie et la chapelle de l'Œuvre de la Miséricorde, forment un ensemble patrimonial qui occupe une place importante dans l'histoire de Montpellier et dans celle des institutions de bienfaisance et hospitalières. Ces bâtiments, dont le triple intérêt historique, architectural et artistique est clairement identifié par le classement au titre des Monuments historiques, conservent un ensemble de tableaux et de faïences du XVII au XIX siècle constituant une collection unique, encore en place dans son lieu d'origine. Il s'agit d'une source d'information exceptionnelle pour la connaissance et la mémoire du secours social comme pour l'histoire de l'art à Montpellier. Aujourd'hui, la Miséricorde est un des lieux les plus visités de la ville.
Propriété de la ville de Montpellier, l'apothicairerie et la chapelle de l'Œuvre de la Miséricorde, forment un ensemble patrimonial qui occupe une place importante dans l'histoire de Montpellier et dans celle des institutions de bienfaisance et hospitalières. Ces bâtiments, dont le triple intérêt historique, architectural et artistique est clairement identifié par le classement au titre des Monuments historiques, conservent un ensemble de ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; DRAC

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- 95
Cote : P-220

Propriété de l'Etat et géré par l'Université, le jardin des plantes de Montpellier est un haut lieu scientifique au rayonnement universel, classé Monument historique par le ministère de la Culture. Si l'histoire naturelle médicale remonte au Moyen Âge montpelliérain, époque où les plantes ont joué un grand rôle dans le destin de la ville, c'est au XVI siècle que des médecins naturalistes créent cet outil pédagogique remarquable pour la médecine et la botanique. Un paradis pour l'esprit humaniste de Daniel Jarry qui évoque les maîtres aussi habiles en médecine qu'en botanique ou en anatomie et démontrant l'interdépendance entre l'homme et la nature. Après plus de quatre siècles d'existence, malgré les soubresauts de l'histoire et les difficultés budgétaires, il demaure une institution bien vivante associant recherche et sauvegarde du patrimoine.
Propriété de l'Etat et géré par l'Université, le jardin des plantes de Montpellier est un haut lieu scientifique au rayonnement universel, classé Monument historique par le ministère de la Culture. Si l'histoire naturelle médicale remonte au Moyen Âge montpelliérain, époque où les plantes ont joué un grand rôle dans le destin de la ville, c'est au XVI siècle que des médecins naturalistes créent cet outil pédagogique remarquable pour la médecine ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER ; JARDIN DES PLANTES

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- 103
Cote : P-262

De 1985 à 2025, dix biens ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en Occitanie

Représentée par des monuments antiques – Pont du Gard, Maison Carrée de Nîmes –, des ensembles médiévaux – Ville fortifiée historique de Carcassonne, Cité épiscopale d’Albi –, ou par des ouvrages de l’époque classique comme les Fortifications de Vauban, l’Occitanie se distingue surtout par des biens étendus ou en série qui couvrent de vastes territoires. Le canal du Midi, les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, Les Causses et les Cévennes, paysage culturel de l’agro-pastoralisme méditerranéen ou la zone transfrontalière Pyrénées-Mont Perdu et la Forêt ancienne de la Massane lui confèrent cette singularité en englobant les territoires de plusieurs départements ou pays.

Afin de mieux comprendre l’histoire de la Convention du patrimoine mondial et celle des sites inscrits dans la région, la Drac Occitanie a souhaité à travers ce titre commémorer quarante ans d’inscriptions sur la liste du patrimoine mondial en région.

- Aux origines de la coopération internationale, construire la paix (10)
- L'institutionnalisation de la coopération intellectuelle après la Première Guerre mondiale : première chartes sous l'égide de la Société des Nations (14)
- La création de l'UNESCO après la Seconde Guerre mondiale sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies (17)
- La Convention du patrimoine mondial (1972) (22)
- La déclaration de Budapest du Comité du patrimoine mondial de 2002 : repenser la gestion du patrimoine mondial (29)

Les 10 sites et monuments d'Occitanie inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO (31)
Les sites du patrimoine mondial en Occitanie : Etat des lieux et perspectives (34)
- Le Pont du Gard-1985 (38)
- Le Canal du Midi-1996 (46)
- Ville fortifiée historique de Carcassonne-1997 (52)
- Pyrénées-Mont Perdu-1997 (56)
- Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France-1998 (60)
- Fortifications de Vauban-2008 (68)
- Cité Episcopale d'Albi, Tarn-2010 (72)
- Les Causses et les Cévennes, paysage culturel de l'agro-pastoralisme méditerranéen-2011 (76)
- Forêts primaires et anciennes de hêtres des Carpates et d'autres régions d'Europe - Forêt ancienne de la Massane, Pyrénées-Orientales-2021 (82)
- Maison Carrée de Nîmes-2023 (84)

Gérer la patrimoine mondial en région demain (90)
Faire vivre la Convention du patrimoine mondial de l'UNESCO en région (96)
De 1985 à 2025, dix biens ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en Occitanie

Représentée par des monuments antiques – Pont du Gard, Maison Carrée de Nîmes –, des ensembles médiévaux – Ville fortifiée historique de Carcassonne, Cité épiscopale d’Albi –, ou par des ouvrages de l’époque classique comme les Fortifications de Vauban, l’Occitanie se distingue surtout par des biens étendus ou en série qui couvrent de vastes ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER ; UNESCO ; PATRIMOINE UNESCO

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- 103
Cote : P-264

Les études menées par la Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie sur l'architecture contemporaine pour la faire connaître et labelliser "Patrimoine du 20e siècle" (appelé depuis 2016 "Architecture contemporaine remarquable") offrent un panorama varié des réalisations liées à la vie sur la côte languedocienne et roussillonaise du golfe du Lion et au développement du tourisme. Habitat (cabanes, villas, résidences de vacances), lieux de culte, lieux de soins (sanatorium), architectures de défense ou de signalisation (bunkers, vigies, phares), architectures de loisirs ou sportives, stations balnéaires, toutes les typologies sont représentées. Protégés au titre des Monuments historiques, labellisés "architecture contemporaine remarquable", voire détruits, les édifices présentés rendent tangible l'action de l'homme pour habiter les côtes d'Améthyste et Vermeille au cours du XXe siècle.

Gard
- Le Grau-du-Roi, ancien sanatorium maritime, 1933 (28)
- Le Grau-du-Roi, villas du Boucanet et immeubles du front de mer, 1950-1970 (30)
- Le Grau-du-Roi, domaine viticole de l'Espiguette, 1969-1972 (32)
- Le Grau-du-Roi, station balnéaire de Port Camargue, 1969-1977 (34)

Hérault
- Sète, phare du mont Saint-clair, 1903 (36)
- Sète, feu du môle Saint-Louis, 1948 (38)
- Carnon, villa Fontaine-Passouant, 1956 (40)
- Palavas-les-Flos, villa Arpin, 1960-1961 (42)
- Palavas-les-Flos, chapelle Notre-Dame-de-la-Route, 1961 (44)
- La Grande-Motte, station balnéaire, 1967 (46)
- Balaruc-les-Bains, village de vacances Les Rives de Thau, 1967 (48)
- Sète, criée, 1969 (50)
- Agde, Cpa d'Agde, station balnéaire, 1969 (1969 (52)
- Sète, musée Paul-Valéry, 1970 (54)
- Agde, cap d'Agde, résidence Port Ambonne, 1971 (56)

Aude
- Gruissan, chalets, 1948 (58)
- Leucate, phare du cap Leucate, 1951 (60)
- Leucate, et Le Barcarès, station balnéaire Leucate-Barcarès, 1968 (62)
- Leucate, Port Leucate, Le Kyklos, 1969 (64)
- Gruissan, Hôtel de Ville, 1969 (66)
- Leucate, Port Leucate, village de vacances Les Carrats, 1970 (68)
- Gruissan, vigie de la Clape, 1972 (70)
- Gruissan, station balnéaire, 1974-1980 (72)

Pyrénées-Orientales
- Port-Vendres, phare du cap Béar, 1905 (74)
- Cerbère, hôtel Belvédère du Rayon vert, 1928 (76)
- Torreilles, point d'appui Lgs082, 1942 (78)
- Port-Vendres, gare maritime, 1952 (80)
- Canet-en-Roussillon, villa Muchir, 1956 (82)
- Canet-en-Roussillon, église Notre-Dame-des-Flots, 1961 (84)
- Saint-Cyprien, résidence Port Cipriano, 1964 (86)
- Banyuls-sur-Mer, église Saint-Jean-Baptiste, 1969 (88)
- Cerbère, gymnase, 1969 (90)
- Le Barcarès, Port Barcarès, village de vacances Les Portes du Roussillon, 1973 (92)
- Le Barcarès, halle de sports, 1974 (94)
- Torreilles, village des Sables, 1978 (96)
- Saint-Cyprien, centre des sports de mer, 1978 (98)
- Cerbère, feu solaire du cap Cerbère, 1982 (100)
- Le Barcarès, Port Barcarès, chapelle Notre-Dame-de-tous-les-Horizons, 1986 (102)
Les études menées par la Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie sur l'architecture contemporaine pour la faire connaître et labelliser "Patrimoine du 20e siècle" (appelé depuis 2016 "Architecture contemporaine remarquable") offrent un panorama varié des réalisations liées à la vie sur la côte languedocienne et roussillonaise du golfe du Lion et au développement du tourisme. Habitat (cabanes, villas, résidences de vacances), ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; LITTORAL ; GOLF DU LION ; PATRIMOINE DU XX SIECLE

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- 95
Cote : P-224

Ouvrage fonctionnel favorisant les échanges et le transport, le pont est un monument emblématique d’un territoire, au fort pouvoir symbolique. Reliant les peuples de chaque côté des berges d’une rivière ou d’un ravin, il impressionne par sa mise en œuvre, fascine par son ingénierie et témoigne de l’effort millénaire de l’Humanité pour aménager son environnement. Son histoire est parfois auréolée de mystère, voire de folklore, comme l’illustre l’attribution courante d’un ouvrage d’art spectaculaire aux talents constructifs du Malin : ponts du diable de Saint-Jean-de-Fos, de Lagrasse, de Céret, etc.

La région Occitanie est marquée par une topographie et une hydrographie parfois tumultueuses ; elle a la particularité de compter près de 150 ponts protégés au titre des Monuments historiques ou labellisés "Architecture contemporaine remarquable". Certains, comme le pont Valentré de Cahors ou le pont Séjourné du Train Jaune, font partie des édifices iconiques de la région, objets de fierté locale reconnus à l’échelle internationale.
Ouvrage fonctionnel favorisant les échanges et le transport, le pont est un monument emblématique d’un territoire, au fort pouvoir symbolique. Reliant les peuples de chaque côté des berges d’une rivière ou d’un ravin, il impressionne par sa mise en œuvre, fascine par son ingénierie et témoigne de l’effort millénaire de l’Humanité pour aménager son environnement. Son histoire est parfois auréolée de mystère, voire de folklore, comme l’illustre ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; PONT ; DRAC ; PONT DU GARD ; VIADUC

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- 62
Cote : P-229

Claude Charles Mazet 1908-2000 est un architecte de la Reconstruction, installé à Béziers, dont la production applique les principes de rapidité et d'efficacité caractéristiques de cette période. Inventeur du procédé de constructions préfabriquées Delta-J, il est lauréat d'un concours d'école prototype qu'il construit à Saint-Dionisy, Gard et Alignan-le-Vent, Hérault, deux édifices qui ont été labélisés "Architecture contemporaine remarquable" en 2015 et 2019. Particulièrement actif dans la région Occitanie dans les années 1950-1960, il applique son procédé aussi bien à des immeubles collectifs qu'à des villas ou des cliniques. Soucieux de proposer des solutions innovantes et pratiques, il invente également un bloc opératoire clé en main. Son travail, publié dans des revues nationales d'architecture prestigieuses, a été redécouvert grâce à l'étude menée par la DRAC sur l'architecture de la seconde moitié du XX siècle, en vue de la labéllisation "Architecture contemporaine remarquable".

Oeuvres répertoriées dans le Gard
- 1950, école primaire prototype à Saint-Dionisy
- 1952, douches municipales, rue du Mas à Saint-Dionisy
- 1953, villa Bénédittini, 62 avenue de Montaury à Nîmes
- 1956, clinique mutualiste, route d'Uzès à Nîmes
- 1956, villa Dufandéou, 19 rue Tour Magne à Nîmes
Claude Charles Mazet 1908-2000 est un architecte de la Reconstruction, installé à Béziers, dont la production applique les principes de rapidité et d'efficacité caractéristiques de cette période. Inventeur du procédé de constructions préfabriquées Delta-J, il est lauréat d'un concours d'école prototype qu'il construit à Saint-Dionisy, Gard et Alignan-le-Vent, Hérault, deux édifices qui ont été labélisés "Architecture contemporaine remarquable" ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; ARCHITECTE ; DRAC ; PATRIMOINE DU XX SIECLE

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Cote : A-181

La Grande-Motte, station balnéaire créée par la Mission Racine d'aménagement du littoral du Languedoc, a reçu en 2010 le label Patrimoine du XX ème siècle. Destinée à devenir la cité des vacances des classes moyennes des années 1970, elle est l'œuvre d'un architecte, Jean Balladur qui fut chargé de concevoir dans son intégralité l'urbanisme et l'architecture de cette ville nouvelle.
Au moment où des grands ensembles s'élevaient partout en France dans la verticalité des tours et des barres, Jean Balladur proposa des solutions formelles si différentes, que le succès fut d'emblée considérable. Alors qu'il était fortement critiqué par ses confrères architectes, il sut, grâce à son charisme et sa détermination, mener à bien le projet initial : créer sur le sable, en utilisant le béton, matériau peu coûteux, façonné
La Grande-Motte, station balnéaire créée par la Mission Racine d'aménagement du littoral du Languedoc, a reçu en 2010 le label Patrimoine du XX ème siècle. Destinée à devenir la cité des vacances des classes moyennes des années 1970, elle est l'œuvre d'un architecte, Jean Balladur qui fut chargé de concevoir dans son intégralité l'urbanisme et l'architecture de cette ville nouvelle.
Au moment où des grands ensembles s'élevaient partout en France ...

ARCHITECTURE ; ARCHITECTURE BALNÉAIRE ; TOURISME ; URBANISME ; AMÉNAGEMENT DU LITTORAL ; AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ; POLITIQUE CULTURELLE ; SOCIOLOGIE ; ARCHITECTE ; HERAULT ; PATRIMOINE DU XX SIECLE

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- 30
Cote : P-099

Né en 1310 au château de Grizac dans le diocèse de Mende, capitale du Gévaudan (Lozère), Guillaume de Grimoard connut une destinée exceptionnelle.
Sixième pape élu en Avignon en 1362 sous le nom d'Urbain V, il fut le seul pontife avignonnais à être béatifié (1870) par Pie IX.
Sa personnalité remarquable et son extraordinaire rayonnement marquèrent profondément son pontificat en France comme en Europe.
L'année 2010 célèbre le septième centenaire de la naissance du Bienheureux Urbain V, un des derniers papes français d'Avignon. A l'occasion de cette célébration, le diocèse de Mende a fait don à l'Etat français d'un panneau le représentant, exécuté peu de temps après sa mort. Ce panneau sur bois, attribué au maître de l'histoire de Saint Ladislas de Hongrie, fut classé au titre des monuments historiques par arrêté du 2 mai 2005. Cette œuvre est désormais exposée dans la chapelle Saint-Privat de la cathédrale de Mende déjà liée à Urbain V puisque la clé de voûte représente le visage du pape.
Né en 1310 au château de Grizac dans le diocèse de Mende, capitale du Gévaudan (Lozère), Guillaume de Grimoard connut une destinée exceptionnelle.
Sixième pape élu en Avignon en 1362 sous le nom d'Urbain V, il fut le seul pontife avignonnais à être béatifié (1870) par Pie IX.
Sa personnalité remarquable et son extraordinaire rayonnement marquèrent profondément son pontificat en France comme en Europe.
L'année 2010 célèbre le septième centenaire ...

MONUMENT HISTORIQUE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; ÉGLISE ; CULTE

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- 45
Cote : P-100

Le patrimoine universitiare est particulièrement riche à Montpellier. Les collections conservées à la faculté de médecine, manuscrits, estampes, tableaux, sculptures, pièces anatomiques sont la mémoire tangible d'un enseignement pluridisciplinaire qui s'articule autour de l'étude du vivant.
Ces cires plus vraies que nature incarnent l'âge d'or dela céroplastie.

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- 80
Cote : P-101

Omniprésents dans les vallées des Cévennes, les bésals, ajourd'hui un peu oubliés et négligés, ont apporté depuis longtemps la vie avec l'eau qu'ils canalisaient jusque dans les endroits les plus reculés.
Qu'ils soient le fruit d'un travail de fourmi, de titan, de Romain ou de galérien, ils représentent un élément incontournable du paysage cévenol.

ELEVAGE ; PAYSAGE ; EAU ; CANALISATION ; RURALITÉ

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Cote : P-108

La fragrance lourde des ateliers de salaisons d'anchois de Collioure ou l'air lanciant joué par un couple de hauboïstes embarqués lors des joutes de la Saint-Louis sur le canal royal à Sète, ne sont-ils pas aussi patrimoine, comme les phares et les bateaux ? les images et représentations habituelles du littoral languedocien et roussillonnais sont trompeuses et tenaces.
Le choix se réduit à la carte postale figurant une mer bleue et tranquille comme dans les tableaux de Marquet ou de Matisse, ne suscitant que des marins d'occasion exerçant un aimable passe-temps, ou à celle plutôt négative, d'une côte bétonnée vouée à l'héliotropisme et au tourisme de masse... derrière ces apparences, le littoral du Languedoc-Roussillon et ses lagunes offrent un patrimoine riche et varié et une culture spécifique qui se dévoilent à ceux qui veulent s'en donner la peine.
La fragrance lourde des ateliers de salaisons d'anchois de Collioure ou l'air lanciant joué par un couple de hauboïstes embarqués lors des joutes de la Saint-Louis sur le canal royal à Sète, ne sont-ils pas aussi patrimoine, comme les phares et les bateaux ? les images et représentations habituelles du littoral languedocien et roussillonnais sont trompeuses et tenaces.
Le choix se réduit à la carte postale figurant une mer bleue et tranquille ...

OCCITANIE

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Cote : P-109

Le goût pour le mur et pour la blancheur des édifices du XIX siècle, a heureusement épargné quelques précieux vestiges qui rappellent au visiteur qu'au Moyen Age les églises étaient peintes.
Les décors aux couleurs vives, en continuum des vitraux, formaient des programmes iconographiques et théologiques parfois complexes, qui se développaient sur les murs des lieux de culte.

OCCITANIE ; PEINTURE MURALE ; PEINTURE ; MOYEN-ÂGE

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Cote : P-110

Le châteua de Capestang, Hérault, ancienne demeure des archevêques de Narbonne, vient de faire l'objet d'une première campagne de restauration.
Après 18 mois de travaux, la façade sud, donnant sur la rue , acceuille les Capestanais ou les visiteurs de passage, les invitant à découvrir ce lieu trop longtemps oublié.
Cet ouvrage retrace l'histoire du château, qui abrite un plafond peint médiéval d'une qualité exceptionnelle.

OCCITANIE ; RESTAURATION ; CHÂTEAU ; HERAULT ; MONUMENT HISTORIQUE

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Cote : P-111

Depuis une trentaine d'années, en même temps que se découvrait l'intérêt pour une histoire de cadre de vie, les plafonds peints des grandes deumeures médiévales ont été tirés de l'oubli.

OCCITANIE ; PLAFOND ; PEINTURE ; IMAGE ; MONUMENT HISTORIQUE

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- 79
Cote : A-255

Armand Pellier 1910-1989 est un artiste multiple qui a magnifié la pierre du Pont du Gard à travers son travail de sculpteur puis d'architecte. Compagnon du devoir, il a sulpté de nombreux décors pour les caves coopératives , grand chantier de la première moitié du XX ème siècle en Languedoc. Ayant réouvert une exploitation de pierre antique à Vers-Pont-du-gard, il s'est lancé dans une carrière de décorateur, puis de maître d'œuvre et d'architecte pour des constructions privées autant que publiques. Son style est reconnaissable au premier ci-oup d'œil par l'association du béton et de la pierre traitée comme une sulpture, par l'emploi de formes rectilignes ou courbes audacieuses et par la qualité de la mise en œuvre des matériaux. Ses villas sont des lieux de vie où la lumière est maîtrisée, où les moindres détails sont étudiés pour proposer un cadre de vie agréable, confortable et reposant pour le regard et l'esprit. Armant Pellier a principalement construit dans le Gard. Onze de ses créations ont reçu le label "patrimoine du XX ème siècle".

Introductions
. Didier Deschamps, directeur régional des affaires culturelles
. Yvan Verdier, conseiller général, président du CAUE du Gard

Un parcours, une oeuvre
. Du modelage de la mie de pain... à la sculpture ! (8)
. Rencontre entre deux hommes d'exception, Pellier reçu Compagnon du Devoir (9)
. Premières commandes importantes du "jeune statuaire nîmois" (9)
. La pierre de Vers-Pont-du-Gard. Renaissance d'une carrière (11)
. Décoration et scénographie (15)
. Premières réalisations architecturales (16)
. La maison-atelier de l'architecte (19)
. Des maisons individuelles "sculptures à habiter" (20)
. Des réalisations de magasins (22)
. Des programmes publics et des immeubles collectifs (22)
. L'hôtel "Les Cabanettes" à Arles (Bouches-du-Rhône) (26)
. Les maisons des Compagnons (28)
. Agences de Crédit Agricole (30)

L'écriture Pellier
. Trois types de construction (32)
. La pierre omniprésente (33)
. Les autres matériaux : béton, bois, acier, brique, stratifié... (36)
. Promenade architecturale (39)
. Environnement et relation dedans-dehors (40)
. Contrastes (41)
. Aménagement intérieur et mobilier (42)
. Une équipe de fidèles collaborateurs et artisans (45)
. Les différentes étapes d'une reconnaissance nationale (47)

Edifices labellisés "Patrimoine du XX° siècle" (49)
. Nîmes, Gard / une maison discrète : la maison d'Armand Pellier, 2 bis rue Agrippa, 1952 (50)
. Nîmes, Gard / la mise en scène d'une agence : l'atelier Pellier, 3 rue Adrien, 1963 (52)
. Vauvert, Gard / un édifice public : le bloc municipal de Gallician 1958-1961 (54)
. Nîmes, Gard / la maison des Compagnons du Devoir du Tour de France 1969 (56)
. Milhaud, Gard / une villa perchée et évolutive : la villa Costabel 1962 (58)
. Nîmes, Gard / sophistication et raffinement : la villa du docteur Roche 1969-1970, inscrite au MH le 20-09-2011 (60)
. Paule Pascal (64)
. Bouillargues, Gard / une maison d'artiste : la villa de Paule Pascal 1972 (65)
. Aigues-Mortes, Gard / parti audacieux en centre ancien : la maison Moulin 1973 (68)
. Lédenon, Gard / une villa solaire : la villa Gosselin 1974-1976, inscrite au MH le 27-06-2011 (70)
. Nîmes, Gard / une villa "californienne" avec des cyprès à la place des palmiers : la villa Comte 1977 (74)
. Nîmes, Gard / la maison "testament" : la villa Serres 1985-1989 (76)
. Palavas-les-Flots, Hérault / une maison sur le sable : la villa Pierre et Edith Arpin, 1960-1961 (78)
. Nîmes, Gard / l'apogée : la villa Henri et Renée Tinaut, 1982-1988 (82)
Armand Pellier 1910-1989 est un artiste multiple qui a magnifié la pierre du Pont du Gard à travers son travail de sculpteur puis d'architecte. Compagnon du devoir, il a sulpté de nombreux décors pour les caves coopératives , grand chantier de la première moitié du XX ème siècle en Languedoc. Ayant réouvert une exploitation de pierre antique à Vers-Pont-du-gard, il s'est lancé dans une carrière de décorateur, puis de maître d'œuvre et d...

ARCHITECTURE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; ARCHITECTE ; MONOGRAPHIE D'ARCHITECTURE ; PATRIMOINE DU XX SIECLE

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Cote : ART-027

Afin de promouvoir la création artistique, l’État met en place en 1951 le 1 % sur proposition du sculpteur audois René Iché (1897-1954). Ce projet prévoit la réalisation d’une œuvre décorative à hauteur de 1 % du coût de chaque construction scolaire. Héritage d’un projet de loi inauguré sous le Front populaire, ce dispositif national vise la promotion de l’art de son temps.

Entre 1951 et 2022, près de 900 œuvres sont réalisées par plus de 500 artistes dans toute la région Occitanie. Sculptures, peintures, tapisseries, mosaïques ou encore installations prennent place dans les établissements scolaires publics, de l’école maternelle à l’enseignement supérieur. Réalisées par des figures locales comme nationales parmi lesquelles Paul Belmondo, Alexander Calder, François Desnoyer, Hervé Di Rosa, Pierre Nocca ou Paule Pascal, ces œuvres constituent un vaste ensemble marqué par les grandes tendances de l’art des XXe et XXIe siècles.

Dans les années 1980, l’extension de la procédure aux autres constructions de l’État, puis à celles des collectivités territoriales, amplifie sa portée. Ces œuvres d’art font aujourd’hui partie du patrimoine.
Afin de promouvoir la création artistique, l’État met en place en 1951 le 1 % sur proposition du sculpteur audois René Iché (1897-1954). Ce projet prévoit la réalisation d’une œuvre décorative à hauteur de 1 % du coût de chaque construction scolaire. Héritage d’un projet de loi inauguré sous le Front populaire, ce dispositif national vise la promotion de l’art de son temps.

Entre 1951 et 2022, près de 900 œuvres sont réalisées par plus de 500 ...

UN POUR CENT ARTISTIQUE ; DRAC ; OCCITANIE ; PATRIMOINE ; SCOLAIRE ; ETABLISSEMENT SCOLAIRE ; ART

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