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Documents  DRAC Occitanie | enregistrements trouvés : 30

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- 103
Cote : P-265

Le Plan-Objet, une éthique partagée, un travail coopératif (6)
Le Plan-Objet en Sud-Hérault (12)
Organisation du programme d'étude et de traitement : Inventaire, reconditionnements, conservtion-restauration et veille sanitaire (20)

- Babeau-Bouldoux : Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (30)
- Capestang : Eglise Saint-Etienne (36)
- Cessenon-sur-Orb : Eglise Saint-Pierre (44)
- Creissan : Eglise Saint-Martin (50)
- Crusy : Eglise Sainte-Eulalie-de-Mérida (56)
- Prades-sur-Vernazobre : Eglise Sainte-Marguerite (66)
- Puisserguier : Eglise de la Conversion de Saint Paul (70)
- Quarante : Eglise Sainte-Marie (76)
- Saint-Chinian : Eglise Notre-Dame-de-la-Barthe (82)
- Ailleurs, au gré du territoire : Le mobilier des églises et chapelles (88)
- Le patrimoine des mairies : Des insignes de la République au mobilier fonctionnel (96)
Le Plan-Objet, une éthique partagée, un travail coopératif (6)
Le Plan-Objet en Sud-Hérault (12)
Organisation du programme d'étude et de traitement : Inventaire, reconditionnements, conservtion-restauration et veille sanitaire (20)

- Babeau-Bouldoux : Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (30)
- Capestang : Eglise Saint-Etienne (36)
- Cessenon-sur-Orb : Eglise Saint-Pierre (44)
- Creissan : Eglise Saint-Martin (50)
- Crusy : Eglise Sainte-...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; MOBILIER

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- 103
Cote : P-264

Les études menées par la Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie sur l'architecture contemporaine pour la faire connaître et labelliser "Patrimoine du 20e siècle" (appelé depuis 2016 "Architecture contemporaine remarquable") offrent un panorama varié des réalisations liées à la vie sur la côte languedocienne et roussillonaise du golfe du Lion et au développement du tourisme. Habitat (cabanes, villas, résidences de vacances), lieux de culte, lieux de soins (sanatorium), architectures de défense ou de signalisation (bunkers, vigies, phares), architectures de loisirs ou sportives, stations balnéaires, toutes les typologies sont représentées. Protégés au titre des Monuments historiques, labellisés "architecture contemporaine remarquable", voire détruits, les édifices présentés rendent tangible l'action de l'homme pour habiter les côtes d'Améthyste et Vermeille au cours du XXe siècle.

Gard
- Le Grau-du-Roi, ancien sanatorium maritime, 1933 (28)
- Le Grau-du-Roi, villas du Boucanet et immeubles du front de mer, 1950-1970 (30)
- Le Grau-du-Roi, domaine viticole de l'Espiguette, 1969-1972 (32)
- Le Grau-du-Roi, station balnéaire de Port Camargue, 1969-1977 (34)

Hérault
- Sète, phare du mont Saint-clair, 1903 (36)
- Sète, feu du môle Saint-Louis, 1948 (38)
- Carnon, villa Fontaine-Passouant, 1956 (40)
- Palavas-les-Flos, villa Arpin, 1960-1961 (42)
- Palavas-les-Flos, chapelle Notre-Dame-de-la-Route, 1961 (44)
- La Grande-Motte, station balnéaire, 1967 (46)
- Balaruc-les-Bains, village de vacances Les Rives de Thau, 1967 (48)
- Sète, criée, 1969 (50)
- Agde, Cpa d'Agde, station balnéaire, 1969 (1969 (52)
- Sète, musée Paul-Valéry, 1970 (54)
- Agde, cap d'Agde, résidence Port Ambonne, 1971 (56)

Aude
- Gruissan, chalets, 1948 (58)
- Leucate, phare du cap Leucate, 1951 (60)
- Leucate, et Le Barcarès, station balnéaire Leucate-Barcarès, 1968 (62)
- Leucate, Port Leucate, Le Kyklos, 1969 (64)
- Gruissan, Hôtel de Ville, 1969 (66)
- Leucate, Port Leucate, village de vacances Les Carrats, 1970 (68)
- Gruissan, vigie de la Clape, 1972 (70)
- Gruissan, station balnéaire, 1974-1980 (72)

Pyrénées-Orientales
- Port-Vendres, phare du cap Béar, 1905 (74)
- Cerbère, hôtel Belvédère du Rayon vert, 1928 (76)
- Torreilles, point d'appui Lgs082, 1942 (78)
- Port-Vendres, gare maritime, 1952 (80)
- Canet-en-Roussillon, villa Muchir, 1956 (82)
- Canet-en-Roussillon, église Notre-Dame-des-Flots, 1961 (84)
- Saint-Cyprien, résidence Port Cipriano, 1964 (86)
- Banyuls-sur-Mer, église Saint-Jean-Baptiste, 1969 (88)
- Cerbère, gymnase, 1969 (90)
- Le Barcarès, Port Barcarès, village de vacances Les Portes du Roussillon, 1973 (92)
- Le Barcarès, halle de sports, 1974 (94)
- Torreilles, village des Sables, 1978 (96)
- Saint-Cyprien, centre des sports de mer, 1978 (98)
- Cerbère, feu solaire du cap Cerbère, 1982 (100)
- Le Barcarès, Port Barcarès, chapelle Notre-Dame-de-tous-les-Horizons, 1986 (102)
Les études menées par la Direction régionale des affaires culturelles d'Occitanie sur l'architecture contemporaine pour la faire connaître et labelliser "Patrimoine du 20e siècle" (appelé depuis 2016 "Architecture contemporaine remarquable") offrent un panorama varié des réalisations liées à la vie sur la côte languedocienne et roussillonaise du golfe du Lion et au développement du tourisme. Habitat (cabanes, villas, résidences de vacances), ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; LITTORAL ; GOLF DU LION ; PATRIMOINE DU XX SIECLE

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- 95
Cote : P-224

Ouvrage fonctionnel favorisant les échanges et le transport, le pont est un monument emblématique d’un territoire, au fort pouvoir symbolique. Reliant les peuples de chaque côté des berges d’une rivière ou d’un ravin, il impressionne par sa mise en œuvre, fascine par son ingénierie et témoigne de l’effort millénaire de l’Humanité pour aménager son environnement. Son histoire est parfois auréolée de mystère, voire de folklore, comme l’illustre l’attribution courante d’un ouvrage d’art spectaculaire aux talents constructifs du Malin : ponts du diable de Saint-Jean-de-Fos, de Lagrasse, de Céret, etc.

La région Occitanie est marquée par une topographie et une hydrographie parfois tumultueuses ; elle a la particularité de compter près de 150 ponts protégés au titre des Monuments historiques ou labellisés "Architecture contemporaine remarquable". Certains, comme le pont Valentré de Cahors ou le pont Séjourné du Train Jaune, font partie des édifices iconiques de la région, objets de fierté locale reconnus à l’échelle internationale.
Ouvrage fonctionnel favorisant les échanges et le transport, le pont est un monument emblématique d’un territoire, au fort pouvoir symbolique. Reliant les peuples de chaque côté des berges d’une rivière ou d’un ravin, il impressionne par sa mise en œuvre, fascine par son ingénierie et témoigne de l’effort millénaire de l’Humanité pour aménager son environnement. Son histoire est parfois auréolée de mystère, voire de folklore, comme l’illustre ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; PONT ; DRAC ; PONT DU GARD ; VIADUC

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- 62
Cote : P-229

Claude Charles Mazet 1908-2000 est un architecte de la Reconstruction, installé à Béziers, dont la production applique les principes de rapidité et d'efficacité caractéristiques de cette période. Inventeur du procédé de constructions préfabriquées Delta-J, il est lauréat d'un concours d'école prototype qu'il construit à Saint-Dionisy, Gard et Alignan-le-Vent, Hérault, deux édifices qui ont été labélisés "Architecture contemporaine remarquable" en 2015 et 2019. Particulièrement actif dans la région Occitanie dans les années 1950-1960, il applique son procédé aussi bien à des immeubles collectifs qu'à des villas ou des cliniques. Soucieux de proposer des solutions innovantes et pratiques, il invente également un bloc opératoire clé en main. Son travail, publié dans des revues nationales d'architecture prestigieuses, a été redécouvert grâce à l'étude menée par la DRAC sur l'architecture de la seconde moitié du XX siècle, en vue de la labéllisation "Architecture contemporaine remarquable".

Oeuvres répertoriées dans le Gard
- 1950, école primaire prototype à Saint-Dionisy
- 1952, douches municipales, rue du Mas à Saint-Dionisy
- 1953, villa Bénédittini, 62 avenue de Montaury à Nîmes
- 1956, clinique mutualiste, route d'Uzès à Nîmes
- 1956, villa Dufandéou, 19 rue Tour Magne à Nîmes
Claude Charles Mazet 1908-2000 est un architecte de la Reconstruction, installé à Béziers, dont la production applique les principes de rapidité et d'efficacité caractéristiques de cette période. Inventeur du procédé de constructions préfabriquées Delta-J, il est lauréat d'un concours d'école prototype qu'il construit à Saint-Dionisy, Gard et Alignan-le-Vent, Hérault, deux édifices qui ont été labélisés "Architecture contemporaine remarquable" ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; ARCHITECTE ; DRAC ; PATRIMOINE DU XX SIECLE

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2y

- 184
Cote : ART-027

Afin de promouvoir la création artistique, l’État met en place en 1951 le 1 % sur proposition du sculpteur audois René Iché (1897-1954). Ce projet prévoit la réalisation d’une œuvre décorative à hauteur de 1 % du coût de chaque construction scolaire. Héritage d’un projet de loi inauguré sous le Front populaire, ce dispositif national vise la promotion de l’art de son temps.

Entre 1951 et 2022, près de 900 œuvres sont réalisées par plus de 500 artistes dans toute la région Occitanie. Sculptures, peintures, tapisseries, mosaïques ou encore installations prennent place dans les établissements scolaires publics, de l’école maternelle à l’enseignement supérieur. Réalisées par des figures locales comme nationales parmi lesquelles Paul Belmondo, Alexander Calder, François Desnoyer, Hervé Di Rosa, Pierre Nocca ou Paule Pascal, ces œuvres constituent un vaste ensemble marqué par les grandes tendances de l’art des XXe et XXIe siècles.

Dans les années 1980, l’extension de la procédure aux autres constructions de l’État, puis à celles des collectivités territoriales, amplifie sa portée. Ces œuvres d’art font aujourd’hui partie du patrimoine.
Afin de promouvoir la création artistique, l’État met en place en 1951 le 1 % sur proposition du sculpteur audois René Iché (1897-1954). Ce projet prévoit la réalisation d’une œuvre décorative à hauteur de 1 % du coût de chaque construction scolaire. Héritage d’un projet de loi inauguré sous le Front populaire, ce dispositif national vise la promotion de l’art de son temps.

Entre 1951 et 2022, près de 900 œuvres sont réalisées par plus de 500 ...

UN POUR CENT ARTISTIQUE ; DRAC ; OCCITANIE ; PATRIMOINE ; SCOLAIRE ; ETABLISSEMENT SCOLAIRE ; ART

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- n° découverte duo jeux
Cote : P-227

Livret-jeux sur la cathédrale Saint-Etienne de Cahors pour enfants de 8-11 ans sur chacun des édifices cathédraux dont l'Etat est propriétaire.

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; PIERRE ; CATHÉDRALE ; MONUMENT ; JEUNE PUBLIC ; ENFANT ; SCOLAIRE

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2y

- 79 p
Cote : P-206

Paule Pascal, née en 1932, entre à 15 ans à l’Ecole des beaux-arts de Nîmes puis à l’Ecole des beaux-arts de Paris, dans l’atelier du sculpteur Marcel Gimond de 1954 à 1958.
De retour à Nîmes, grâce au sculpteur et architecte Armand Pellier (1910-1989), elle travaille pour des oeuvres de grandes dimensions liées à l’architecture. Elle bénéficie de nombreuses commandes publiques et collabore avec les architectes les plus actifs du troisième quart du XXe siècle dans le Gard. Sur les chantiers d’Armand Pellier, elle réalise à Vauvert une frise et des piliers avec chevaux et taureaux de Camargue, des murs abstraits pour les agences du Crédit agricole, pour des villas des bas-reliefs, noyau d’escalier ou sculptures pour bassin. Pour Joseph Massota (1925-1989), elle sculpte un bas-relief en pierre du Pont du Gard sur le thème des moissons et des récoltes à la Maison de l’agriculture de Nîmes. Mais elle travaille également le béton moulé à l’église Saint-Dominique de Nîmes ou le métal avec un immense oiseau en tôle au lycée agricole de Rodilhan. Elle affectionne particulièrement le travail sur de grands murs qu’elle sculpte directement sur les chantiers, pour de nombreux immeubles nîmois et des résidences de la nouvelle station de Port Camargue. Elle réalise douze oeuvres au titre du 1% artistique dans des écoles, collèges, lycées du Gard, de l’Hérault, de l’ Aude et de Seine-Maritime, avec les architectes Chabanne, Chouleur, Agniel, Pagès, Catanèse, Pomier, faisant pour chaque lieu des propositions variées : rondes-bosses, petit théâtre de béton, lieu de rencontre animé, mur en tubulures… Paule Pascal envisage la sculpture non comme un art d’ornement, mais comme un art monumental intrinsèquement lié à l’architecture, elle reste durant toute sa carrière fidèle à l’emploi de la pierre du Pont du Gard, jaune et claire qu’elle traite dans un esprit abstrait et brutaliste. Plusieurs de ses oeuvres ont reçu le label « Patrimoine du XXe siècle ».
Paule Pascal, née en 1932, entre à 15 ans à l’Ecole des beaux-arts de Nîmes puis à l’Ecole des beaux-arts de Paris, dans l’atelier du sculpteur Marcel Gimond de 1954 à 1958.
De retour à Nîmes, grâce au sculpteur et architecte Armand Pellier (1910-1989), elle travaille pour des oeuvres de grandes dimensions liées à l’architecture. Elle bénéficie de nombreuses commandes publiques et collabore avec les architectes les plus actifs du troisième ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; PATRIMOINE DU XX SIECLE ; SCULPTEUR ; SCULPTURE

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- 79
Cote : P-209

Cette publication nous fait partager le mystère de la découverte d’une œuvre majeure, unique en Occitanie, un plafond peint conservé dans une maison de Montpellier inscrite au titre des Monuments historiques. Elle relate une épopée qui fait songer à celle de la tapisserie de la reine Mathilde.
L’histoire est plus jeune de deux siècles et nous renvoie au 31 décembre 1229, à l’époque des rois d’Aragon et représente la prise de l’île de Majorque, épisode essentiel de la Reconquista de la péninsule Ibérique par Jacques d’Aragon (1208-1276), comte de Barcelone, seigneur de Montpellier. Il s’engage dans un vaste projet d’extension de son domaine en reprenant les royaumes occupés par les musulmans d’al-Andalus.
Au cours de l’épopée, les seigneurs catalans, aragonais, languedociens, béarnais, provençaux, navarrais et français qui l’accompagnaient, trouvèrent leurs heures de gloire et de fortune. Ces peintures nous rappellent que Montpellier a appartenu successivement aux souverains aragonais puis majorquins entre 1204 et 1349.
Cette publication nous fait partager le mystère de la découverte d’une œuvre majeure, unique en Occitanie, un plafond peint conservé dans une maison de Montpellier inscrite au titre des Monuments historiques. Elle relate une épopée qui fait songer à celle de la tapisserie de la reine Mathilde.
L’histoire est plus jeune de deux siècles et nous renvoie au 31 décembre 1229, à l’époque des rois d’Aragon et représente la prise de ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE

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- 71
Cote : P-211

La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Montauban conserve l'un des tableaux les plus célèbres de la région Occitanie, Le Vœu de Louis XIII de Jean-Auguste-Dominique Ingres 1780-1867.
À la demande des édiles locaux, ce tableau est commandé par l'Etat au peintre montalbanais et livré en 1826 dans la cathédrale de sa ville natale.
Reflet de la politique de dépôts de tableaux religieux du XIX siècle dont le Centre national des arts plastiques perpétue aujourd'hui la dynamique de création, à la mise en valeur de la cathédrale.
Le tableau a néanmoins dû quitter ses murs en septembre 2013 pendant des travaux de restauration des intérieurs. Il est revenu en février 2017 après une restauration riche en découvertes sur l'histoire matérielle de l'œuvre.
Cet ouvrage présente l'œuvre dans son contexte et ses différentes aventures jusqu'à sa restauration récente orchestrée par la Conservation régionale des monuments historiques.
La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption de Montauban conserve l'un des tableaux les plus célèbres de la région Occitanie, Le Vœu de Louis XIII de Jean-Auguste-Dominique Ingres 1780-1867.
À la demande des édiles locaux, ce tableau est commandé par l'Etat au peintre montalbanais et livré en 1826 dans la cathédrale de sa ville natale.
Reflet de la politique de dépôts de tableaux religieux du XIX siècle dont le Centre national des arts plastiques ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; CATHÉDRALE ; MONTAUBAN ; DRAC ; RESTAURATION

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- 87
Cote : P-212

Montpellier a conservé la mémoire de peintres célèbres, Sébastien Bourdon, Antoine et Jean Ranc, Jean Raoux, Hyacinthe Rigaud, Jean de Troy, qui animèrent la scène artistique languedocienne dans la seconde moitié du XVII siècle.
Parmi eux le montpelliérain Antoine Ranc 1634-1716 a laissé une œuvre importante disséminée essentiellement dans les églises de l'Hérault. Sa carrière se mesure à l'aune des œuvres conservées, patiemment mises au jour, redécouvertes, bien que cachées au regard par leur mauvais état de conservation. Le travail conjoint des historiens de l'art et des Monuments historiques a permis de retrouver, d'identifier, de classer et de restaurer nombre d'entre elles. Cet ouvrage présente l'état actuel de la connaissance sur cet artiste et met en lumière l'œuvre d'un peintre majeur en Languedoc au temps de Louis XIV.
Montpellier a conservé la mémoire de peintres célèbres, Sébastien Bourdon, Antoine et Jean Ranc, Jean Raoux, Hyacinthe Rigaud, Jean de Troy, qui animèrent la scène artistique languedocienne dans la seconde moitié du XVII siècle.
Parmi eux le montpelliérain Antoine Ranc 1634-1716 a laissé une œuvre importante disséminée essentiellement dans les églises de l'Hérault. Sa carrière se mesure à l'aune des œuvres conservées, patiemment mises au jour, ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; ART ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; PEINTURE ; DRAC ; PEINTRE ; LOUIS XIV

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- 93
Cote : P-232

Cet ouvrage présente les créations architecturales du Gard et de l'Hérault ayant obtenu le label "Architecture contemporaine remarquable".
Après avoir mis l'accent sur les spécificités régionales que sont les caves coopératives viticoles et les stations balnéaires de la fin des années 1960, la recherche de la DRAC Occitanie s'est poursuivie de 2015 à 2018 par une étude raisonnée de la production architrcturale des années 1950-1985.
De nombreux bâtiments publics ainsi que des constructions privées ont été redécouverts et appréciés pour leur valeur historique ou artistique.
Cette étude a également révélè des architectes jusqu'alors méconnus ou oubliés. Les labellisations reconnaissent la qualité des œuvres de Guillaume Gillet, Pierre Vago, andré Wogenscky, André Gomis, Jean Le Couteur, Jean Balladur, François Lopez ou Ricardo Bofill, etc. Elles mettent également en lumière des créateurs locaux de différentes générations, peu connus du grand public comme Armand Pellier, Joseph Massota, Marcel Pigeire, Guy Guillaume ou Guy Grégori, à côté d'architectes bien établis comme Philippe Jaulmes, Jean-Claude Deshons ou encore François Fontès.
Cet ouvrage présente les créations architecturales du Gard et de l'Hérault ayant obtenu le label "Architecture contemporaine remarquable".
Après avoir mis l'accent sur les spécificités régionales que sont les caves coopératives viticoles et les stations balnéaires de la fin des années 1960, la recherche de la DRAC Occitanie s'est poursuivie de 2015 à 2018 par une étude raisonnée de la production architrcturale des années 1950-1985.
De nombreux ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; DRAC ; PATRIMOINE DU XX SIECLE ; GARD ; HERAULT ; ARCHITECTURE CONTEMPORAINE

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- 93
Cote : P-233

La région Occitanie est aujourd'hui dépositaire d'un grand nombre d'objets d'art islamique, dont la présence s'explique par plusieurs facteurs historiques. Le plus déterminant a été sa proximité avec l'Espagne musulmane, al-Andalus, qui a notamment favorisé l'introduction d'objets d'art dans les trésors d'églises.
C'est pour mettre en lumière ces aspects spécifiques du patrimoine régional qu'a été organisée le 14 septembre 2018 à la direction régionale des affaires culturelles Occitanie, et en partenariat avec le musée du Louvre, une journée consacrée aux arts de l'Islam dans le Sud-Ouest, dans le cadre de journées d'études coordonnées par le Réseau d'art islamique en France (RAIF).
Cette journée a permis de brosser un panorama des collections d'art islamique et de leurs modes d'acquisition dans la région, mais également dans le Nord de l'Espagne, afin d'illustrer la spécificité des relations entretenues entre le Sid-Ouest de la France et al-Andulus.
Cet ouvrage réunit la plupart des interventions de cette journée, enrichies de notices d'œuvres qui apportent un éclairage particulier sur certains des objets d'art islamique protégés au titre des monuments historiques ou conservés dans les collections de musées de France de la région.
La région Occitanie est aujourd'hui dépositaire d'un grand nombre d'objets d'art islamique, dont la présence s'explique par plusieurs facteurs historiques. Le plus déterminant a été sa proximité avec l'Espagne musulmane, al-Andalus, qui a notamment favorisé l'introduction d'objets d'art dans les trésors d'églises.
C'est pour mettre en lumière ces aspects spécifiques du patrimoine régional qu'a été organisée le 14 septembre 2018 à la direction ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; DRAC ; ISLAM

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- n° découverte duo jeux
Cote : P-234

Livret-jeux sur le plafond peint du château de Capestang, Hérault

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; MONUMENT ; JEUNE PUBLIC ; ENFANT ; SCOLAIRE ; CHÂTEAU ; PLAFOND PEINT

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- 103
Cote : P-242

Situé place de la Canourgue, l'hôtel Richer de Belleval, inscrit dans sa totalité au titre des monuments historiques est un des hôtels particuliers parmi les plus importants du centre historique de Montpellier, marquant le renouveau de l'architecture civile des XVII et XVIII siècles. Le défi de sa restauration, sa transformation en un hôtel de prestige, avec restaurant gastronomique et Fondation d'entreprise GGL Helenis pour l'art contemporain, a été relevé avec finesse et élégance par l'Atelier d'Architecture Philippe Prost. Révélant le génie du lieu et dialoguant avec les décors historiques, quatre grands décors de plafonds ont été confiés à des artistes d'envergure internationale, continuant ainsi le dialogue entre art et architecture et l'alliance entre œuvre patrimoniale et création contemporaine.


L'hôtel Richer de Belleval, un monument historique (8)

Le monument historique : histoire et restauration
Du palais de Guilhem VI à l'hôtel de ville (16)
La place de la Canourgue et la fontaine des Licornes (33)
A comme Architecture (34)
La restauration de l'hôtel Richer de Belleval (38)

L'architecture et son décor : restauration et création
Redécouverte et restauration des grands décors des salles d'apparat (66)
Une fondation pour l'art contemporain (86)
Situé place de la Canourgue, l'hôtel Richer de Belleval, inscrit dans sa totalité au titre des monuments historiques est un des hôtels particuliers parmi les plus importants du centre historique de Montpellier, marquant le renouveau de l'architecture civile des XVII et XVIII siècles. Le défi de sa restauration, sa transformation en un hôtel de prestige, avec restaurant gastronomique et Fondation d'entreprise GGL Helenis pour l'art contemporain, ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER

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- 103
Cote : P-243

L'université de médecine de Montpellier a célébré ses 800 ans le 17 août 2020
C'est la plus ancienne écle universitaire de médecine du monde, créée le 17 août 1220, par le cardinal Conrad d'Urach, légat apostolique du pape Honorius III, qui concède à "l'universitas medicorum" ses premiers statuts. Mais dès 1181 Guilhem VIII, seigneur de Montpellier avait accordé le droit d'exercer et d'enseigner la médecine. Née d'une volonté politique, l'université de médecine s'est developpée grâce au partage des cultures médicales arabes, juives et chrétiennes, dans un esprit humaniste et scientifique relayé au travers des siècles.
Reflet du prestige de cette institution multiséculaire, son patrimoine architectural, artistique et scientifique est exceptionnel. Monuments et collections conservent la mémoire de cette longue histoire que cet ouvrage invite à découvrir.

La fondation de l'université de médecine de Montpellier (10)
Mémoire du savoir et patrimoine (28)
La médecine et les arts (40)

Panorama des monuments et collections
Le bâtiment historique de la faculté de médecine (54)
Le conservatoire d'anatomie (74)
Le jardin des plantes (82)
L'université de médecine de Montpellier a célébré ses 800 ans le 17 août 2020
C'est la plus ancienne écle universitaire de médecine du monde, créée le 17 août 1220, par le cardinal Conrad d'Urach, légat apostolique du pape Honorius III, qui concède à "l'universitas medicorum" ses premiers statuts. Mais dès 1181 Guilhem VIII, seigneur de Montpellier avait accordé le droit d'exercer et d'enseigner la médecine. Née d'une volonté politique, ...

MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER ; MEDECINE ; FACULTE DE MEDECINE

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- 103
Cote : P-246

La voie Domitienne est créée dès la conquête de la future Narbonnaise. Cette route stratégique qui relie l'Italie à l'Espagne sous domination romaine depuis la fin des guerres puniques est aménagée en effet en 118 avant J.-C. par le consul Cneus Domitius Ahenobarbus.
La reconnaissance de son tracé a intéressé les érudits depuis le XVIIe siècle et grâce à l'archéologie moderne, on connaît mieux les vestiges de l'axe viaire, son mode de construction, son impact sur les paysages parcourus ainsi que l'attractivité économique de cette via publica.
Plus de vingt ans après la parution du dernier ouvrage de synthèse, la documentation tirée des fouilles archéologiques récentes permet de mieux comprendre comment les concepteurs de la voie ont adapté leur ouvrage à la grande diversité de la plaine languedocienne, dotée d’un réseau complexe de cours d'eau à franchir, à la traversée des centres urbains, comme à la difficulté du passage des Pyrénées.
Les relais routiers constituent un équipement indispensable pour la mise en service de la voie. Leur étude apporte de nombreuses informations sur les voyageurs et les conditions de déplacement à l’époque antique. Le mobilier découvert nous éclaire sur les services offerts lors de l’étape, sur la restauration dans ces auberges de bord de route ou sur les activités commerciales et administratives pratiquées.

UNE VOIE ROMAINE EN LANGUEDOC
Aux origines de la voie Domitienne (12)
- Voies et chemins des Gaulois du Midi
- De la voie Héracléenne à la voie Domitienne

La route-monument : itinéraires et tracé privilégié (18)
- En suivant les itinéraires antiques
- Une grande route tracée dans la plaine languedocienne
- Viam refecere, viam restituere : évolution et réfection de la voie

L'anatomie de la voie : tracé et modelé (28)
- De la voie unique au faiseau de routes
- Tracé et profils en long de la voie
- Modelé et profils en travers de la voie

SUR LA ROUTE
Les établissements routiers (58)
- Le relais tardo-républicain de Marinesque à Loupian
- Ambrussum, une agglomération routière
- L'auberge de Roux/Moulinas, un lieu d'étape du Haut Empire

Voyage et voyageurs (72)
- Se restaurer sur la voie Domitienne
- Le monnayage, économie et circulation des hommes
- Objets perdus, objets trouvés sur la voie Domitienne

LE DEVENIR DE LA VOIE APRES LA PERIODE ANTIQUE
Déclassement et résilience d'un tracé (84)
La voie, protection et valorisation (88)
La voie Domitienne est créée dès la conquête de la future Narbonnaise. Cette route stratégique qui relie l'Italie à l'Espagne sous domination romaine depuis la fin des guerres puniques est aménagée en effet en 118 avant J.-C. par le consul Cneus Domitius Ahenobarbus.
La reconnaissance de son tracé a intéressé les érudits depuis le XVIIe siècle et grâce à l'archéologie moderne, on connaît mieux les vestiges de l'axe viaire, son mode de c...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; VOIE DOMITIENNE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; PATRIMOINE ARCHÉOLOGIQUE ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER

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2y

- 79
Cote : P-247

En cette année 2021, il y a exactement 900 ans que la présence juive est attestée à Montpellier grâce au testament dicté en 1121 par Guilhem V. De l’existence de cette communauté quelques traces subsistent, notamment un exceptionnel édifice, le bain rituel juif ou mikveh identifié dès 1737 par le chanoine Pierre d’Aigrefeuille.
Depuis 1984, le service régional de l’archéologie est sollicité pour comprendre et préciser l’histoire et la fonction des vestiges présents dans la rue de la Barralerie afin d’assurer leur bonne conservation. Après des années d'enquête, ce Duo livre une synthèse des observations effectuées. L’ouvrage résulte d'un croisement des sources d’information. Il doit beaucoup à l’étude des travaux des historiens et des érudits, à la relecture des archives montpelliéraines et aragonaises, à l'analyse du bâti et, enfin, aux observations archéologiques.
Au-delà de l'étude du monument, l'enquête s'est poursuivie sur l'ensemble de la ville, livrant une image jusque-là inédite du cadre de vie des Juifs montpelliérains entre le XIIe siècle et 1394. Elle permet de redessiner les contours de leurs deux quartiers d’habitat et de proposer une localisation des édifices cultuels dans une trame viaire complexe. Hors du centre urbain, les cimetières juifs établis dans les faubourgs, et plus largement en périphérie de la ville, ont aussi été repérés.
À travers l'histoire des établissements juifs montpelliérains, c’est celle de la ville médiévale qui ressurgit. La vie de cette communauté avec ses édifices, ses quartiers et ses cimetières, laisse apparaître les enjeux du pouvoir exercé par les seigneurs, les Guilhem puis les rois d’Aragon et de Majorque, d'une part, et par l'évêque de Maguelone et, enfin, le roi de France, d'autre part. Ce travail peut aider les Montpelliérains d’aujourd’hui, à connaître, comprendre et mieux préserver le patrimoine de leur ville.
En cette année 2021, il y a exactement 900 ans que la présence juive est attestée à Montpellier grâce au testament dicté en 1121 par Guilhem V. De l’existence de cette communauté quelques traces subsistent, notamment un exceptionnel édifice, le bain rituel juif ou mikveh identifié dès 1737 par le chanoine Pierre d’Aigrefeuille.
Depuis 1984, le service régional de l’archéologie est sollicité pour comprendre et préciser l’histoire et la fonction ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER ; MOYEN-ÂGE

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2y

- 103
Cote : P-248

L'activité des Garros, dynastie d'architectes bordelais, s'étend sur plus d'un siècle et constitue un exemple fondamental pour l'étude de l'architecture. Elle témoigne des diverses influences que peuvent subir des hommes de l'art liés par une double appartenance familiale et professionnelle. L'apport de cette dynastie encore trop peu connue au niveau national a considérablement enrichi le patrimoine régional.
La production des Garros débute au milieu du 19e siècle avec la fondation de l’agence par Michel Louis Garros en 1861 et leurs activités s’achèvent dans le dernier quart du 20e siècle. La pratique professionnelle des différents membres de cette dynastie porte témoignage d’une période architecturale féconde, aussi bien pour les projets de construction et les innovations techniques adoptées, que pour la magnificence et le luxe des réalisations. Pur produit de son époque, Michel Louis Garros est un architecte éclectique, puisant ses sources d’inspiration dans les formes du passé. Si le néo-Renaissance est très fréquent dans son œuvre, il s’intéresse à l’art médiéval dont il réutilise les caractéristiques stylistiques dans ce que les anglo-saxons appellent le Gothic Revival.
Les considérables budgets consacrés par leurs commanditaires, joints au génie entrepreneurial de ces architectes, sont examinés ici, à travers notamment le prisme des châteaux viticoles, et plus particulièrement ceux réalisés en Biterrois et Narbonnais. Entre 1880 et 1930, dans la grande plaine biterroise et narbonnaise, la dynastie Garros, forte de plusieurs générations d’architectes, ne construit pas moins de onze châteaux et en restaure vingt-neuf. Elle édifie également ou réaménage trente-trois hôtels particuliers, presque tous situés à Béziers. Les châteaux de Libouriac (1885), Saint-Geniès-de-Ménestrol (1884-1896, 1923-1925), Le Terral (1895-1910) et Valmirande (1893-1907) reflètent la créativité de ces architectes et permettent d’apprécier leur originalité.
L'activité des Garros, dynastie d'architectes bordelais, s'étend sur plus d'un siècle et constitue un exemple fondamental pour l'étude de l'architecture. Elle témoigne des diverses influences que peuvent subir des hommes de l'art liés par une double appartenance familiale et professionnelle. L'apport de cette dynastie encore trop peu connue au niveau national a considérablement enrichi le patrimoine régional.
La production des Garros débute au ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC

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2y

- 88
Cote : P-249

Le 50ème anniversaire de l’acquisition de l’hôtel de Grave par l’État en 1971 pour installer les Affaires culturelles au centre historique de Montpellier est l’occasion d’évoquer l’histoire d’un monument d’exception situé à l’emplacement de l’ancienne résidence des évêques de Maguelone. L’appel à deux architectes de renom, Simon Levesville (vers 1600-1645) puis Charles-Augustin Daviler (1653-1701) permit à Jean de Sartre, conseiller à la Cour des comptes, aides et finances, à partir de 1633, puis à Louis de Vignes dès 1696, d’édifier ce qui deviendra au fil des siècles l’hôtel de Grave, l’une des plus belles demeures montpelliéraines. La transformation d’une habitation privée pour un usage public éclaire l’histoire institutionnelle du ministère des Affaires culturelles en région et l’aventure de la déconcentration culturelle qui aboutira à la création des Drac et leur évolution jusqu’à la fusion des régions.

Du palais épiscopal à l'hôtel des Espous (12)
- Le palais épiscopal (14)
- L'hôtel classique (22)
- Le temps des Espous (36)

De la demeure privée à l'udage public : décors, mobiliers historiques et aménagement (44)
- L'acquisition de l'hôtel de Grave par l'Etat (46)
- Le mobilier et l'ornement de l'hôtel de Grave (52)
- Le plan d'aménagement pour l'installation de la DRAC (60)

L'installation à l'hôtel de Grave du ministère de la Culture en région (72)
Le 50ème anniversaire de l’acquisition de l’hôtel de Grave par l’État en 1971 pour installer les Affaires culturelles au centre historique de Montpellier est l’occasion d’évoquer l’histoire d’un monument d’exception situé à l’emplacement de l’ancienne résidence des évêques de Maguelone. L’appel à deux architectes de renom, Simon Levesville (vers 1600-1645) puis Charles-Augustin Daviler (1653-1701) permit à Jean de Sartre, conseiller à la Cour ...

PATRIMOINE ; MONUMENT HISTORIQUE ; PROTECTION DU PATRIMOINE ; OCCITANIE ; DRAC ; MONTPELLIER ; PALAIS EPISCOPAL ; HOTEL DE GRAVE

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2y

- 108
Cote : P-250

Jean-Baptiste Poquelin aurait eu 400 ans en 2022. Cet anniversaire de Molière, gloire nationale aux mille visages et aux mille théâtres, est une opportunité extraordinaire pour, non seulement, célébrer et transmettre l’héritage de Molière, mais aussi faire aimer le Théâtre, les théâtres.

Cet ouvrage propose un regard patrimonial sur les théâtres protégés au titre des Monuments historiques en Occitanie qui enrichit l’histoire de l’architecture théâtrale dite "à l’italienne", art devenu, avec l’opéra, un rite social, un spectacle lyrique universel. Dans une plongée en plein cœur du 19e siècle, les auteurs nous font découvrir des lieux mythiques, où l’illusion et la magie opèrent, animés par les superflus de fastes et de magnificences.

Les théâtres à l'italienne en Occitanie (12)

Panorama des théâtres à l'italienne protégés au titre des Monuments Historiques en Occitanie (40)
- Albi, Tarn, théâtre municipal (42)
- Auch, Gers, théâtre municipal dans l'hôtel de ville (46)
- Béziers, Hérault, théâtre municipal (50)
- Caissargues, Gard, colonnade de l'ancien théâtre de Nîmes (56)
- Carcassonne, Aude, théâtre Jean Alary (58)
- Castres, Tarne, théâtre municipal (62)
- Mende, Lozère, ancien théâtre (cinéma "le Trianon") (68)
- Montpellier, Hérault, théâtre de la Comédie (70)
- Pézenas, Hérault, théâtre municipal (78)
- Rieux-Volvestre, Haute-Garonne, la Tourasse (maison commune et théâtre) (82)
- Sète, Hérault, théâtre Molière (86)
- Toulouse, Haute-Garonne, théâtre du Capitole (92)
- Villefranche-de-Rouergue, Aveyron, théâtre municipal, ancienne salle des fêtes (96)
Jean-Baptiste Poquelin aurait eu 400 ans en 2022. Cet anniversaire de Molière, gloire nationale aux mille visages et aux mille théâtres, est une opportunité extraordinaire pour, non seulement, célébrer et transmettre l’héritage de Molière, mais aussi faire aimer le Théâtre, les théâtres.

Cet ouvrage propose un regard patrimonial sur les théâtres protégés au titre des Monuments historiques en Occitanie qui enrichit l’histoire de l’architecture ...

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