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Documents  Editions Gallimard | enregistrements trouvés : 10

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Cote : ESA-038

Qu'est-ce que le bonheur ? Comment le cultiver ? Quelles sont les raisons qui nous empêchent d'être heureux ? Pourquoi l'homme est-il toujours pessimiste ? Quatre-vingt des essais brefs, ou propos, d'Alain sur le bonheur. Il ne s'agit pas ici de définir un système, mais de proposer une philosophie du quotidien. Voilà pourquoi Alain n'hésite pas à faire appel à la fantaisie, à l'imprévu : dans le vice du joueur de baccarat, il reconnaît ainsi la passion de triompher comme la plus commune des passions humaines.
Qu'est-ce que le bonheur ? Comment le cultiver ? Quelles sont les raisons qui nous empêchent d'être heureux ? Pourquoi l'homme est-il toujours pessimiste ? Quatre-vingt des essais brefs, ou propos, d'Alain sur le bonheur. Il ne s'agit pas ici de définir un système, mais de proposer une philosophie du quotidien. Voilà pourquoi Alain n'hésite pas à faire appel à la fantaisie, à l'imprévu : dans le vice du joueur de baccarat, il reconnaît ainsi la ...

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- 69
Cote : PAY-099

Les jardins ouvriers ont vu le jour à la fin du XIXe siècle et se sont multipliés à Paris et dans les grandes villes de province jusqu'à nos jours. Ces petits lopins de terre sagement rangés le long des voies ferrées, ou en plein cœur des villes, donnent aux plus démunis comme aux nostalgiques de la campagne la possibilité de faire pousser quelques carrés de légumes, quelques arbres fruitiers et buissons de roses, de se créer leur petit coin de paradis... Le jardinier, au fil des mois et des saisons, pense son territoire, le modèle, l'organise. Il se fait successivement poète, architecte, bricoleur de génie et technicien paysagiste. Sa cabane est un petit chez-soi reconstitué, un univers d'échanges et de rencontres, un monde de calme et de sérénité.
Les jardins ouvriers ont vu le jour à la fin du XIXe siècle et se sont multipliés à Paris et dans les grandes villes de province jusqu'à nos jours. Ces petits lopins de terre sagement rangés le long des voies ferrées, ou en plein cœur des villes, donnent aux plus démunis comme aux nostalgiques de la campagne la possibilité de faire pousser quelques carrés de légumes, quelques arbres fruitiers et buissons de roses, de se créer leur petit coin de ...

JARDINS OUVRIERS ; JARDINS FAMILIAUX ; JARDIN

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Cote : URB-089

Les Français rêvent, dit-on, d'un habitat spacieux et proche de la nature, tout en souhaitant accéder facilement aux centres urbains, pour leurs ambiances, leurs services, leurs commerces, leurs lieux culturels, etc. Ils s'efforcent de le réaliser en arbitrant entre de multiples facteurs : le coût de la vie urbaine, l'accessibilité des centres, en particulier avec la voiture... Aujourd'hui, la plus grande sensibilité à l'environnement rend cette quête encore plus compliquée. Ce rêve de la ville est-il impossible ? Pour répondre à cette question, les deux auteurs, Éric Charmes et Taoufik Souami, en analysent les conséquences paradoxales - congestion et inaccessibilité des centres, étalement urbain mais aussi retour de l'écologie dans la ville, verdissement et quartiers durables... Ce livre offre des clés pour comprendre le casse-tête que représente la "fabrication" de la ville. Et se donne un objectif : que le lecteur en retienne une vigilance et une capacité à se positionner dans des débats qui le concernent, pour imaginer des villes plus agréables et plus durables, susceptibles de satisfaire les désirs individuels et les rêves collectifs.
Les Français rêvent, dit-on, d'un habitat spacieux et proche de la nature, tout en souhaitant accéder facilement aux centres urbains, pour leurs ambiances, leurs services, leurs commerces, leurs lieux culturels, etc. Ils s'efforcent de le réaliser en arbitrant entre de multiples facteurs : le coût de la vie urbaine, l'accessibilité des centres, en particulier avec la voiture... Aujourd'hui, la plus grande sensibilité à l'environnement rend cette ...

DEVELOPPEMENT DURABLE ; URBANISATION ; URBANISME

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- 324
Cote : A-211

En plus de trente années d'une carrière hors normes, depuis les rivages d'un continent isolé où une culture encore neuve côtoie les paysages les plus anciens et les mieux préservés de la planète, Glenn Murcutt a développé une architecture domestique originale.
Simples, raffinées, expressives, les quelque cinq cents maisons qu'il a conçues pour son Australie natale sont considérées aujourd'hui comme les exemples les plus probants de ce que pourrait être une " architecture écologique ". Influencée par la philosophie de Henry David Thoreau comme par le minimalisme de Mies van der Rohe, par les constructions vernaculaires australiennes comme par les leçons d'Alvar Aalto, son architecture se veut une forme de " traduction du paysage " dans lequel elle s'inscrit, modelée par le concept d'économie qui la fonde - économie d'espace, d'énergie, de matériaux...
L'attribution, en 2002, du prix Pritzker (le Nobel de l'architecture) à ce praticien inclassable témoigne de l'écho que rencontrent aujourd'hui ces questions dans les cénacles internationaux. Ce livre cherche à donner à voir et à comprendre cet œuvre singulier en élucidant ses origines, ses ressorts et sa portée. Un essai critique approfondi analyse le parcours, le mode de travail et les idées de Glenn Murcutt, et dégage les raisons de son importance dans le panorama de l'architecture d'aujourd'hui.
Une section largement illustrée présente ensuite en détail trente-trois de ses projets et bâtiments réalisés entre 1968 et 2001.
En plus de trente années d'une carrière hors normes, depuis les rivages d'un continent isolé où une culture encore neuve côtoie les paysages les plus anciens et les mieux préservés de la planète, Glenn Murcutt a développé une architecture domestique originale.
Simples, raffinées, expressives, les quelque cinq cents maisons qu'il a conçues pour son Australie natale sont considérées aujourd'hui comme les exemples les plus probants de ce que ...

ARCHITECTURE ; ARCHITECTE ; ARCHITECTURE CONTEMPORAINE ; MATERIAU ECOLOGIQUE

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Cote : P-119

Ce deuxième volume, consacré aux Citadelles et Forteresses, offre un tour du monde des différentes innovations, de la Préhistoire au XXe siècle, en matière de défense militaire et de fortifications : l'Irlande celtique avec le fort de Dùn Aengus, la Chine avec la Grande Muraille, le Moyen-Orient avec la citadelle d'Alep...

- Dùn Aengus, Irlande
- Aegosthène, Grèce
- La grande muraille de Chine
- Masada, Israël
- Rempart à Zenobia, Syrie
- Krak des chevaliers, Syrie
- La citadelle d'Alep, Syrie
- Castel Del Monte, Italie
- La Cité de Carcassonne
- La Tour de Londres
- Caerphilly, Grande-Bretagne
- Paramonga, Pérou
- Dubrovnik, Croatie
- Malbork, Pologne
- Almodovar Del Rio, Espagne
- Haut-Kœnigsbourg, France
- Sacsahuamàn, Pérou
- Château de Salses, France
- Himeji, Japon
- Castel Sant'Angelo, Italie
- La Valette, Malte
- Citadelle de Blaye, France
- Forteresse et palais des Rajas, Amber, Inde
- La forteresse Pierre-et-Paul, Russie
- La forteresse de Bam, Iran
- Grenier fortifier, Mourabtine, Tunisie
- Fort à Gorée, Sénégal
- Alcatraz, Etats-Unis
- Bunkers du mur de l'atlantique, France
Ce deuxième volume, consacré aux Citadelles et Forteresses, offre un tour du monde des différentes innovations, de la Préhistoire au XXe siècle, en matière de défense militaire et de fortifications : l'Irlande celtique avec le fort de Dùn Aengus, la Chine avec la Grande Muraille, le Moyen-Orient avec la citadelle d'Alep...

- Dùn Aengus, Irlande
- Aegosthène, Grèce
- La grande muraille de Chine
- Masada, Israël
- Rempart à Zenobia, Syrie
- Krak ...

ARCHITECTURE ; CHÂTEAU ; CHÂTEAU FORT ; CITADELLE ; MONUMENT HISTORIQUE ; ARCHITECTURE MILITAIRE ; PATRIMOINE ARCHITECTURAL ; FORTIFICATIONS

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- 592
Cote : ESA-090

À travers la description et l’analyse de la vie quotidienne d’une ancienne collectivité villageoise provençale, ce livre s’attache à décrire la mentalité et le style de vie de ses habitants en soulignant les mutations et les bouleversements que cette collectivité a subis depuis la dernière guerre jusqu’aux années 2000. L’urbanisation et la modernisation ne signifient pas seulement la fin d’un monde clos et de son « chauvinisme de clocher » ; elles se paient d’une dissolution du lien collectif, entraînant l’individualisme vers une « postmodernité » problématique.
De la « communauté villageoise » et du « peuple ancien » au « nouveau monde », les différentes parties du livre sont ordonnées autour de cette mutation : le développement de la consommation, du loisir et du tourisme ont érodé les anciennes traditions provençales ; les « néo ruraux » formés de couches moyennes urbaines et de catégories fortunées se sont substitués aux anciennes couches populaires touchées par le chômage et la fin de leur « petite patrie » qu’était la collectivité villageoise. La fracture est à la fois sociale et culturelle et met en jeu des conceptions et des rapports différents à la vie individuelle et collective. À rebours d’une vision idéalisée de la Provence, La fin du village montre une autre réalité où les populations locales ont le sentiment d’être « envahies » dans la période estivale – la Provence étant devenue, selon une expression largement usitée dans la région, le « bronze-cul de l’Europe ». Tandis qu’affluent touristes et nouveaux habitants fortunés en mal de soleil et de ciel bleu, les Provençaux se vivent comme les derniers témoins d’un patrimoine qui ne leur appartient plus, ou pire encore, les gardiens d’un décor de théâtre ou une « espèce en voie de disparition ».
Aux anciens rapports villageois a succédé un individualisme désaffilié dont le rapport à la collectivité est devenu problématique. Sans nostalgie pour un supposé « bon vieux temps », l’auteur passe au crible de l’analyse critique les dérives du « nouveau monde ». Sur fond de chômage et de « village dortoir », il souligne l’importance prise par les fêtes en tout genre, l’« animation sociale et culturelle » et ce qu’il nomme d’un sobriquet les « cultureux » dont l’« ouverture » et les « pratiques artistiques » constituent un curieux mélange de pédanterie et de militantisme revisité ; il rend compte de formes nouvelles d’éducation et d’animation de la jeunesse qui tentent de façonner des individualités nouvelles avec un angélisme des droits de l’homme et une écologie qui verse dans le moralisme et les bons sentiments ; il s’interroge sur la façon dont la collectivité envisage aujourd’hui son rapport à la nature, à la vieillesse et la mort. Ces conceptions et ces comportements coexistent avec des formes nouvelles de misère et de désaffiliation (la « déglingue ») liées à la combinaison du chômage et à la déstructuration familiale.
Le « village bariolé » qui succède à l’ancienne collectivité villageoise fait coexister des catégories sociales et des mondes séparés à l’intérieur d’un même espace géographique vide de projet commun. En ce sens, la « fin du village » constitue une sorte de « groupe témoin » d’une France morcelée et d’une évolution problématique des sociétés démocratiques, que les responsables politiques et les citoyens se doivent d’affronter au plus près des réalités.
À travers la description et l’analyse de la vie quotidienne d’une ancienne collectivité villageoise provençale, ce livre s’attache à décrire la mentalité et le style de vie de ses habitants en soulignant les mutations et les bouleversements que cette collectivité a subis depuis la dernière guerre jusqu’aux années 2000. L’urbanisation et la modernisation ne signifient pas seulement la fin d’un monde clos et de son « chauvinisme de clocher » ; ...

SOCIOLOGIE ; SOCIÉTÉ ; HISTOIRE LOCALE

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- 216
Cote : PAY-145

En dépit de la prolifération des publications dont le paysage fait l'objet depuis une vingtaine d'années, nous manquons d'un véritable traité théorique et systématique. Aussi l'auteur s'attache-t-il à exposer, dans une langue accessible au plus large public, les principales questions que soulève, aujourd'hui, la notion, si maltraitée, de «paysage». On trouvera donc ici une histoire du paysage occidental - Campagne, Montagne, Mer -, ainsi qu'une réflexion sur les débats qui divisent actuellement les spécialistes : quels sont les rapports du paysage et de l'environnement ? Qu'en est-il de cette mort annoncée du paysage ? Quelle politique convient-il de mener dans ce domaine ?L'ouvrage est engagé. Il dit son refus de tous les conservatismes. Il se veut aussi ludique - le paysage peut-il être érotique ? - et, surtout, optimiste. L'hommage aux artistes qui, siècle après siècle, ont inventé nos paysages se double d'une confiance fervente en tous ceux qui poursuivront cette aventure esthétique, à condition que nous ne restions pas prisonniers d'une conception frileuse et patrimoniale du paysage.

- Nature et culture, la double artialisation (11)
- Du jardin au Land Art (31)
- Les Proto-Paysages (48)
- Naissance du paysage en Occident (64)
- Vers de nouveaux paysages (83)
- Voyage et paysage (118)
- Paysage et environnement (126)
- Maîtres et protecteurs de la nature (145)
- Un paysage peut-il être érotique ? (165)
- Histoire d'une passion théorique ou comment on devient un Raboliot du paysage (185)
En dépit de la prolifération des publications dont le paysage fait l'objet depuis une vingtaine d'années, nous manquons d'un véritable traité théorique et systématique. Aussi l'auteur s'attache-t-il à exposer, dans une langue accessible au plus large public, les principales questions que soulève, aujourd'hui, la notion, si maltraitée, de «paysage». On trouvera donc ici une histoire du paysage occidental - Campagne, Montagne, Mer -, ainsi qu'une ...

SCIENCES HUMAINES ; PAYSAGE ; LECTURE DU PAYSAGE ; ART DU PAYSAGE

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- 350 p
Cote : ESA-109

En plein XIXe siècle, dans le pays qui est en passe de devenir le plus industrialisé du monde, Thoreau tourne le dos à la civilisation et s'installe seul, dans les bois, à un mille de tout voisinage, dans une cabane qu'il a construite lui-même, au bord de l'étang de Walden, Massachusetts. Il ne doit plus sa vie qu'au travail de ses mains. C'est là qu'il commence à écrire Walden, grand classique de la littérature américaine, hymne épicurien, souvent loufoque, à la nature, aux saisons, aux plantes et aux bêtes, toutes choses et tous êtres qui ne sont, selon les propres dires de Thoreau, que «l'envers de ce qui est au-dedans de nous».
En plein XIXe siècle, dans le pays qui est en passe de devenir le plus industrialisé du monde, Thoreau tourne le dos à la civilisation et s'installe seul, dans les bois, à un mille de tout voisinage, dans une cabane qu'il a construite lui-même, au bord de l'étang de Walden, Massachusetts. Il ne doit plus sa vie qu'au travail de ses mains. C'est là qu'il commence à écrire Walden, grand classique de la littérature américaine, hymne épicurien, ...

SOCIOLOGIE ; AUTOBIOGRAPHIE ; ROMAN AMERICAIN ; LITTERATURE ANARCHISTE

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- 141 p
Cote : ENV-022

Le livre bleu de la fondation Ushuaïa. 40 petits gestes pour respecter la Terre.

PLANETE ; PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT ; PROTECTION DE LA NATURE

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- 416 p
Cote : RO-014

Paul Durand-Ruel (1831-1922) est le seul dont on puisse dire qu'il a véritablement inventé le métier moderne de marchand de tableaux. Le reconnaître n'entame en rien le mystère de ce grand bourgeois ultraconservateur, monarchiste, catholique et antidreyfusard qui prit tous les risques pour défendre ces révolutionnaires que furent les premiers impressionnistes, Degas, Manet, Renoir, Corot, Sisley et les autres. Il mit en péril son nom, sa fortune, la stabilité de sa famille pour soutenir un communard comme Courbet, un anarchiste juif comme Pissarro, un républicain comme Monet. Un comportement paradoxal qui tint à son âme de missionnaire. Sa foi artistique, qui puisait son énergie dans sa foi religieuse, lui a permis de tout sacrifier pour soutenir " ses " peintres en leur offrant des conditions de création alors inconnues. Plutôt que de flatter le goût du public, il a choisi d'imposer le sien. Sa biographie est un récit souvent épique de ces années de lutte dans les coulisses du marché de l'art, des salons des plus prestigieux collectionneurs aux couloirs des salles de ventes en passant par les grands musées et les plus fameuses galeries d'Europe et d'Amérique.
Paul Durand-Ruel (1831-1922) est le seul dont on puisse dire qu'il a véritablement inventé le métier moderne de marchand de tableaux. Le reconnaître n'entame en rien le mystère de ce grand bourgeois ultraconservateur, monarchiste, catholique et antidreyfusard qui prit tous les risques pour défendre ces révolutionnaires que furent les premiers impressionnistes, Degas, Manet, Renoir, Corot, Sisley et les autres. Il mit en péril son nom, sa ...

ROMAN ; PEINTRE ; PEINTURE ; ART ; IMPRESSIONNISME

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